L’essor des smartphones et des mobinautes [Infographie]
Alors quâen 2014, les entreprises et les marques se demandaient si elles devaient ou non intĂ©grer  le mobile dans leurs stratĂ©gies de communication digitale, celui-ci apparaĂźt aujourdâhui en tant qu’outil martech inĂ©vitable, comme nous le montre cette infographie rĂ©alisĂ©e par MMA France.
Le marché des smartphones en France
Le marchĂ© des smartphones en France est en pleine maturitĂ©. Et il ne cesse de croĂźtre de façon exponentielle depuis maintenant pas loin de 7 ans. Ainsi, ce ne sont pas moins de 18 millions de smartphones qui ont Ă©tĂ© vendus au cours de lâannĂ©e 2014 (soit 15 % de plus qu’en 2013), pour un peu plus de 30 millions dâutilisateurs en France. Ces derniers, appelĂ©s « mobinautes » du fait quâils naviguent sur internet avec leurs smartphones, seraient 80 % Ă consulter une page internet au moins une fois par jour depuis leurs mobiles.
Les entreprises et les marques devront penser « mobil first » en 2015
Ces chiffres indiquent que 2015 va marquer un tournant dans la rĂ©flexion et la mise en place de stratĂ©gies marketing et communication digitale. En effet, jusquâĂ prĂ©sent, nous avions tendance dans le pire des cas Ă ne pas prendre en compte la navigation sur smartphone, ou dans le meilleur des cas Ă y penser sans la prendre sĂ©rieusement en compte. En 2015, pour ĂȘtre efficace en communication digitale, ce devra ĂȘtre lâinverse ! En effet, il faudra penser « mobil first », câest-Ă -dire bĂątir une stratĂ©gie principale axĂ©e sur le mobile, et ensuite la dĂ©cliner sur les supports « fixes » tels que les ordinateurs (desktops). Pour un exemple concret, les dĂ©veloppeurs devront crĂ©er un site internet en responsive design, dâabord pensĂ© pour un usage mobile, puis l’adapter Ă dâautres appareils tels que les ordinateurs, et non plus penser ordinateur puis mobile. De plus, comme le montre lâinfographie, la navigation sur ordinateur dĂ©cline, et est presque 5 fois moins importante que la navigation sur mobile.
Le succĂšs grandissant des applications mobiles
L’essor des Smartphones entraĂźne celui des applications mobiles, ces petits logiciels tĂ©lĂ©chargeables, la plupart du temps gratuitement, sur les stores de chaque systĂšme dâexploitation (IOS pour Apple et AndroĂŻd par exemple). Elles sont aussi un Ă©lĂ©ment qui peut avoir toute sa place dans la stratĂ©gie digitale dâune marque ou dâune entreprise. En effet, selon lâĂ©tude de MMA France, plus de 8 millions de personnes tĂ©lĂ©chargent une application chaque mois, un chiffre non nĂ©gligeable ! Attention toutefois Ă ce que toute application dĂ©veloppĂ©e soit prĂ©sente sur chaque systĂšme dâexploitation, ou au moins sur les 3 principaux, Ă savoir : AndroĂŻd (plus de 20 millions dâutilisateurs), IOS dâApple (7 millions dâutilisateurs) et Windows Phone (plus de 3 millions dâutilisateurs).
Si cet article vous a plu, nous vous invitons Ă dĂ©couvrir notre agence Marketing Automation et Ă tĂ©lĂ©charger notre livre blanc « Placez le Marketing Digital au cĆur de votre StratĂ©gie dâAcquisition »



2 Commentaires
Charlie Houlmont dit: 30 Mar 2015
Bonjour,
Il existe plusieurs raisons pour une marque de possĂ©der son application mobile. Tout d'abord, une marque se doit d'ĂȘtre prĂ©sente lĂ oĂč sont ses clients, Ă l'Ăšre du digital, faire l'impasse sur un tel support serait se tirer une balle dans le pied !
On se souvient du début des sites web et de Coca-Cola qui, sur une logique du type "les sites web, c'est dispensable", s'est retrouvé obligé de racheter son nom de domaine à un petit malin qui l'avait utilisé avant la marque. Une loi a d'ailleurs été votée par parer à ce genre de mésaventure.
Il en sera certainement de mĂȘme pour les applications mobiles.
MĂȘme si un site web est responsive, il n'est pas judicieux de faire l'Ă©conomie d'une application mobile. Il ne faut pas faire l'amalgame entre nos propres habitudes de consommateurs et l'aspect global de la communication. Si tout ce qui m'intĂ©resse est de consulter un site web responsive sur mon iPad, cela ne signifie pas nĂ©cessairement que mon voisin ne prĂ©fĂšre pas une application embarquĂ©e sur son Android Ă laquelle il a accĂšs mĂȘme en zone sans rĂ©seau ou Wi-fi.
Ce que la profession de Community Manager et plus gĂ©nĂ©ralement la communication digitale nous apprennent, c'est qu'il faut ĂȘtre prĂ©sent lĂ oĂč sont les clients et abonnĂ©s.
Déoliance a récemment proposé lors de son dernier Keynote d'aborder en détail les divers aspects de la communication digitale et mobile.
Digitalement vĂŽtre,
Charlie Houlmont - Chargé de communication
Claire dit: 23 Mar 2015
Bonjour,
Avant d'avoir un smartphone, je ne pensais pas que ça me serait tant utile ! Maintenant je ne le quitte plus, mais de là à avoir des applis de marques, il y a des limites, quand elles ont un site internet je trouve ça amplement suffisant. Alors surtout il faut qu'elles pensent à avoir au minimum un site responsive !
Bonne soirée.