2015
23/Mar

L’essor des smartphones et des mobinautes [Infographie]

Alors qu’en 2014, les entreprises et les marques se demandaient si elles devaient ou non intĂ©grer  le mobile dans leurs stratĂ©gies de communication digitale, celui-ci apparaĂźt aujourd’hui en tant qu’outil martech inĂ©vitable, comme nous le montre cette infographie rĂ©alisĂ©e par MMA France.

Le marché des smartphones en France

Le marchĂ© des smartphones en France est en pleine maturitĂ©. Et il ne cesse de croĂźtre de façon exponentielle depuis maintenant pas loin de 7 ans. Ainsi, ce ne sont pas moins de 18 millions de smartphones qui ont Ă©tĂ© vendus au cours de l’annĂ©e 2014 (soit 15 % de plus qu’en 2013), pour un peu plus de 30 millions d’utilisateurs en France. Ces derniers, appelĂ©s « mobinautes » du fait qu’ils naviguent sur internet avec leurs smartphones, seraient 80 % Ă  consulter une page internet au moins une fois par jour depuis leurs mobiles.

 

Les entreprises et les marques devront penser « mobil first » en 2015

Ces chiffres indiquent que 2015 va marquer un tournant dans la rĂ©flexion et la mise en place de stratĂ©gies marketing et communication digitale. En effet, jusqu’à prĂ©sent, nous avions tendance dans le pire des cas Ă  ne pas prendre en compte la navigation sur smartphone, ou dans le meilleur des cas Ă  y penser sans la prendre sĂ©rieusement en compte. En 2015, pour ĂȘtre efficace en communication digitale, ce devra ĂȘtre l’inverse ! En effet, il faudra penser « mobil first », c’est-Ă -dire bĂątir une stratĂ©gie principale axĂ©e sur le mobile, et ensuite la dĂ©cliner sur les supports « fixes » tels que les ordinateurs (desktops). Pour un exemple concret, les dĂ©veloppeurs devront crĂ©er un site internet en responsive design, d’abord pensĂ© pour un usage mobile, puis l’adapter Ă  d’autres appareils tels que les ordinateurs, et non plus penser ordinateur puis mobile. De plus, comme le montre l’infographie, la navigation sur ordinateur dĂ©cline, et est presque 5 fois moins importante que la navigation sur mobile.

 

Le succĂšs grandissant des applications mobiles

L’essor des Smartphones entraĂźne celui des applications mobiles, ces petits logiciels tĂ©lĂ©chargeables, la plupart du temps gratuitement, sur les stores de chaque systĂšme d’exploitation (IOS pour Apple et AndroĂŻd par exemple). Elles sont aussi un Ă©lĂ©ment qui peut avoir toute sa place dans la stratĂ©gie digitale d’une marque ou d’une entreprise. En effet, selon l’étude de MMA France, plus de 8 millions de personnes tĂ©lĂ©chargent une application chaque mois, un chiffre non nĂ©gligeable ! Attention toutefois Ă  ce que toute application dĂ©veloppĂ©e soit prĂ©sente sur chaque systĂšme d’exploitation, ou au moins sur les 3 principaux, Ă  savoir : AndroĂŻd (plus de 20 millions d’utilisateurs), IOS d’Apple (7 millions d’utilisateurs) et Windows Phone (plus de 3 millions d’utilisateurs).

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infographie utilisation mobile

Gabriel Dabi-Schwebel

Posté par

IngĂ©nieur de formation j’ai commencĂ© ma carriĂšre dans le conseil en tĂ©lĂ©com et en mĂ©dia. J’ai aus

Gabriel Dabi-Schwebel

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Jérémie Dornbusch

jd@1min30.com
07 85 92 87 77





2 Commentaires

Charlie Houlmont dit: 30 Mar 2015

Bonjour,

Il existe plusieurs raisons pour une marque de possĂ©der son application mobile. Tout d'abord, une marque se doit d'ĂȘtre prĂ©sente lĂ  oĂč sont ses clients, Ă  l'Ăšre du digital, faire l'impasse sur un tel support serait se tirer une balle dans le pied !
On se souvient du début des sites web et de Coca-Cola qui, sur une logique du type "les sites web, c'est dispensable", s'est retrouvé obligé de racheter son nom de domaine à un petit malin qui l'avait utilisé avant la marque. Une loi a d'ailleurs été votée par parer à ce genre de mésaventure.
Il en sera certainement de mĂȘme pour les applications mobiles.
MĂȘme si un site web est responsive, il n'est pas judicieux de faire l'Ă©conomie d'une application mobile. Il ne faut pas faire l'amalgame entre nos propres habitudes de consommateurs et l'aspect global de la communication. Si tout ce qui m'intĂ©resse est de consulter un site web responsive sur mon iPad, cela ne signifie pas nĂ©cessairement que mon voisin ne prĂ©fĂšre pas une application embarquĂ©e sur son Android Ă  laquelle il a accĂšs mĂȘme en zone sans rĂ©seau ou Wi-fi.
Ce que la profession de Community Manager et plus gĂ©nĂ©ralement la communication digitale nous apprennent, c'est qu'il faut ĂȘtre prĂ©sent lĂ  oĂč sont les clients et abonnĂ©s.
Déoliance a récemment proposé lors de son dernier Keynote d'aborder en détail les divers aspects de la communication digitale et mobile.

Digitalement vĂŽtre,

Charlie Houlmont - Chargé de communication


Claire dit: 23 Mar 2015

Bonjour,
Avant d'avoir un smartphone, je ne pensais pas que ça me serait tant utile ! Maintenant je ne le quitte plus, mais de là à avoir des applis de marques, il y a des limites, quand elles ont un site internet je trouve ça amplement suffisant. Alors surtout il faut qu'elles pensent à avoir au minimum un site responsive !

Bonne soirée.


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